Presse

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Armelle Heliot, Le Figaro – Novecento
« Le narrateur, incarné par André Dussollier avec une virtuosité étourdissante et un sens musical des nuances (…) Et bien sûr, le pianiste, celui en qui on projette le «personnage» de Novecento, Elio Di Tanna. Sa silhouette frêle et son doigté font que, obscurément, on peut croire qu’il est Novecento. Et cela ajoute à l’émotion que suscite ce moment beau et fraternel de théâtre. On est heureux de retrouver André Dussollier sur une scène. Il est un très grand interprète, fin, profond, un anxieux pour qui rien n’est jamais acquis et qui donne beaucoup au public. (…) Il dit le texte, le fait vivre, il dialogue avec l’orchestre, il bouge, il court, il s’envole, il danse! (..)Un grand moment de théâtre sans superbe, un grand théâtre qui s’adresse à tous. On est embarqué sur le Virginian ! On ne veut plus descendre à quai et l’on peut prédire à André Dussollier des années de traversée avec son précieux bagage de poésie et d’intelligence. »


Gilles Costaz, Le point – Novecento
« (…) la formation musicale égrène des respirations qui répondent au texte, lui donnent sa vie sonore, remplacent les mots devenus parfois inutiles. Les déchaînements et les moderatos de Di Tanna sont le battement cardiaque de la soirée. (…)Quant à André Dussollier, il occupe le grand plateau en loup de mer de l’imaginaire. On connaît sa classe et son charme. Là, il respire le plaisir de conter cette merveilleuse extravagance. (…) Il célèbre à la fois un personnage et un art de vivre. Sa voix, (…) est à la fois caresse et douce ironie. (…) L’acteur est là dans sa plus belle réception : il nous reçoit avec ce qu’il a de plus cher et fait briller de tous ses éclats ce texte (…) »


Corinne Renou-Nativel , La croix – Novecento
« À son élégance naturelle, André Dussollier ajoute une gouaille énergique pour dépeindre l’univers du paquebot (…) Au piano, Elio Di Tanna, avec sa silhouette gracile et son talent, donne vie et mélodies à Novecento, tandis qu’André Dussollier devient tour à tour trompettiste, capitaine ou passager qui le premier voit l’Amérique. Le spectateur est tant et si bien embarqué sur le navire que c’est avec regret et non sans mélancolie qu’il en descend. »


Victoria Okada, Resmusica – Novecento
« Le spectacle met donc la musique naturellement en avant et la traite comme un personnage à part entière (…) nous saluons particulièrement le pianiste Elio Di Tanna et le trompettiste Sylvain Gontard – on entend également des musiques enregistrées, diffusées de manière efficace par rapport à la mise en scène. (…) Et ce, parfois accompagnés d’un effet d’ombre chinoise très cinématographique, ajoutant une touche de modernité à la façon des années vingt. »


Geneviève Simon, La Libre Belgique – Novecento
“Pour retracer le destin de Novecento, le grand comédien français qu’est André Dussollier raconte avec finesse et générosité, interpelle l’orchestre qui l’accompagne, virevolte, danse. Les atmosphères changent, les émotions se succèdent dans un décor sobre, modulable, qui jamais n’écrase le jeu. La musique est omniprésente, grâce à un quartet de jazz, où l’on retrouve Elio di Tanna, pianiste remarqué qui, à sa façon virtuose, incarne Novecento.”


Anne Chapeau, Radio France / France Info – Novecento
“Le comédien instaure un vrai dialogue avec les musiciens, en particulier avec le pianiste Elio di Tanna, qui incarne formidablement derrière son clavier la figure de Novecento.”


Amaury Jacquet, Publik’art – NovecentoLa musique, en parfaite autonomie, participe pleinement au conte poétique et métaphorique sur la condition de l’artiste et son impérieuse liberté intérieure, ainsi que les éléments du décor assortis de projections d’images en fond de toile de scène qui reconstituent l’univers grandiose de la traversée et celui de l’Amérique des années 30.”


Philippe Chevilley, Les Echos – Novecento
“Alors le comédien a invité un quatuor de jazz à jouer sur la grande scène, transformée en pont de navire. Lui swingue avec les mots, les musiciens swinguent avec les notes – surtout le jeune et sémillant Elio Di Tanna au clavier, qui se met dans la peau, dans les doigts de Novecento, le marin-musicien. André Dussollier incarne le narrateur, l’ami trompettiste. Il court, tangue, vole, sur les images projetées, finement colorées, de salon de première classe, de salle des machines, ou de ciels embrasés. Il dialogue avec le ragtime, Debussy, le blues… Les spectateurs flottent, ivres de vers libres et de musique vagabonde. Il leur est difficile de retrouver la terre ferme à la fin du voyage…”


Romain Masquelier, La Scène – Novecento
“Le band, sans qui le spectacle perdrait beaucoup de chaleur et de swing, interprète des standards d’époque. Le pianiste (Elio di Tanna), personnage muet, impassible, de noir vêtu, représentant Novecento, donne un avant-goût de ce que pourrait être la musique de Novecento, avec ses envolées pianistiques sur du Bach et sur les Gymnopédies.”


La Dépêche – De Molière à Beethoven, la passion
“La saison théâtrale 2017-2018 commence en fanfare et en passion avec le nouveau spectacle de Francis Huster, sur scène et à la mise en scène. Pour évoquer la passion de la création, il s’est adjoint le concours d’un magnifique pianiste, Elio Di Tanna. Pour «De Molière à Beethoven, la passion», on retrouve Francis Huster au meilleur de sa forme et en passeur de mots et de ce secret et incroyable privilège qu’ont les artistes : un talent fou nourri par le travail et la passion.”


Nedjma Van Egmond –  Sacha le magnifique
“Un spectacle ? Pas tout à fait. Une conférence ? Plus que ça. Une comédie-causerie où Francis Huster, fou de Sacha Guitry, rend un vibrant et vivant hommage au maître. Cent vingt-cinq pièces, neuf cents articles, quarante et un ouvrages, soixante-quinze films, deux cent soixante-huit émissions de radio, cinq mariages et quatre divorces (d’Yvonne Printemps à Jacqueline Delubac en passant par Lana Marconi, compagne des derniers jours). Voilà pour les chiffres. […] À ses côtés, le pianiste Elio Di Tanna signe des intermèdes musicaux de toute beauté.